Retour sur la terme ferme et le temple Senso-ji. C’est noir de monde, et c’est normal, puisqu’il s’agit de l’un des passages obligés de tout voyage à Tokyo qui se respecte. Difficile de faire des prises de vue sans que le premier plan ne soit systématiquement constitué d’une marée de crânes et de casquettes !

Senso-ji 01

L’une des lanternes. Les plus grosses sont rouges et en papier, mais celle-ci me semble plus intéressante à photographier !

Le temple est remarquable sur de nombreux points : il faut passer par la porte de Kaminarimon et son énorme lanterne pour accéder à la rue Nakamise-dori, une artère piétonne entièrement bordée d’échoppes, avant, enfin, de passer par la porte Hozomon et d’accéder au temple.

Comme souvent, le temple est une reconstruction d’après-guerre, car il a été presque entièrement détruit par les bombardements. La pagode à 5 étages est également une reconstruction moderne.

Senso-ji 02

L’atmosphère est tout à fait particulière : entre les boites à oracle, les touristes, les marchands, l’encens qui brûle devant le temple… C’est très bruyant et tout à fait chaotique. Pas du tout l’idée de calme et de sérénité que l’on peut se faire d’un temple (et qui par ailleurs règne dans la plupart des autres sanctuaires de la ville).

Le Senso-ji est au fond, devant, caché par les cerisiers, on aperçoit un petit bout de la porte Hozomon et devant, Nakamise-dori.

Le Senso-ji est au fond, devant, caché par les cerisiers, on aperçoit un petit bout de la porte Hozomon et Nakamise-dori.

Finalement, nous profitons encore une fois des conseils de David pour prendre de la hauteur et réaliser, loin de la bousculade ambiante, une photo d’ensemble de Nakamise-dori et du Senso-ji.