Onze heures de vol sans histoire (j’ai mangé, j’ai dormi, j’ai re-mangé, nous nous sommes posés. Les livres et magazines n’ont pas quitté leur sac), puis atterrissage à l’aéroport international du Kansai.

Selon Google Maps

Selon Google Maps

La première difficulté consiste à acheter des billets de train pour rejoindre Osaka, a une quarantaine de kilomètres. Il y a plusieurs compagnies au Japon, et les billets achetés sur un réseau sont rarement valables sur l’autre. Un peu comme si, dans Paris intramuros, il n’y avait pas d’interconnexion entre le métro, le RER et le bus, et que les billets utilisables pour l’un n’étaient pas valides pour l’autre. Heureusement, pendant que j’étais perplexe devant les nombreux tableaux du réseau, a peu près incompréhensibles, et que Nelly était partie pour appuyer au hasard sur tous les boutons de l’écran tactile -sans même prendre la peine d’afficher les menus en anglais- Camille a tout de suite pigé le fonctionnement. En fait, c’est extrêmement simple, et pour les jours à venir, acheter nos billets au coup par coup reviendra beaucoup moins cher qu’utiliser les passes illimités que tout le personnel de l’aéroport tente de vendre aux touristes.

Non, ce n'est pas celui-ci notre hôtel !

Non, ce n’est pas celui-ci notre hôtel !

Comme tout le monde est motivé, et qu’il sera impossible de récupérer la disposition des chambres avant 15H, nous enchainons directement avec une première petite balade dans les rues d’Osaka, autour de notre hôtel. Il est idéalement situé, en plein coeur du quartier le plus animé.

Dotonborigawa, de jour

Et en passant, j’ai déjà commencé les emplettes : l’immense magasin « Bic Camera », sur 7 étages, avec son énorme enseigne visible de loin, était une opportunité à ne pas manquer. L’objectif Carl Zeiss repéré à Paris est donc dès à présent fixé sur mon appareil photo, pour un prix (très) nettement inférieur au prix public parisien (et en prime les vendeurs étaient désolés que, payant en espèces et non par carte bancaire, ils ne puissent me faire que 5% de réduction, et non 10, sur leur prix affiché). Et je n’ai pas pu m’empêcher de sourire largement devant le prix des cartes mémoire de grande capacité. J’en ai pris une aussi.