Quelques heures avant le décollage, et cette année, nous aurons vraiment mérité nos vacances. Camille découvre que son passeport n’est plus valable à 48 heures du départ, Nelly apprend le lendemain que le chenil auquel sont habituellement confiés ses animaux a fermé, ma carte bleue qui rend l’âme la veille de partir… Il a fallut mobiliser pas mal de monde (et râler beaucoup, aussi) pour solutionner tout ça en quatrième vitesse.

La Seine depuis le pont des Arts

Finalement, les chiens iront en pension chez le voisin, la délivrance d’un passeport d’urgence en préfecture fonctionne bien, et un gros tas de billets remplacera la carte bleue (les billets japonais sont plutôt de petit format, tant mieux).

On criera victoire lorsque nous serons dans les rues d’Osaka après avoir franchi la douane, mais il fait beau, ni Air France, ni le personnel au sol, ni les contrôleurs aériens n’ont prévus de grève, et le surclassement offert par la compagnie devrait nous permettre de voyager dans des conditions agréables.

Dès que j’ai l’assurance que le wifi fonctionne à l’hôtel, c’est parti pour les mises à jour.

A bientôt !