Lorsque j’arrive au Moule (a priori, puisque les panneaux à l’entrée de la ville mentionnent « Le Moule », je crois que je devrais écrire, comme les Nuls, « lorsque j’arrive à Le Moule », non ?), le vent s’est levé de manière très sensible et le ciel est complètement bouché.

Le MouleD’ailleurs, il n’y a plus personne dans les rues du bord de mer, mis à part une armée de petits crabes, et de grosses gouttes de pluie commencent à tomber. Je n’ai pas le temps de me demander si je ne ferais pas mieux de retourner à l’abri : alors que je photographie les canons, une grosse vague passe par dessus le parapet. Pour la seconde fois, je suis trempé.

Eglise saint Jean BaptisteCa doit être le signe qu’il est temps de retourner à l’hôtel.